banque, assurances, immobilier Code ROME C1102
Conseiller en assurances / Conseillère en assurances
« La conseillère ou le conseiller en assuances prospecte une nouvelle clientèle sur une zone géographique précise, afin de lui proposer des contrats d'assurances en lien avec leurs besoins. Gestion et suivi des dossiers font aussi partie de ses missions. »
Aussi appelé : chargé de clientèle en assurances / chargée de clientèle en assurances • chargé de relation clientèle / chargée de relation clientèle • conseiller commercial en assurances / conseillère commercial en assurances
Sommaire de la fiche
Le métier
Le métier en résumé
Envie de devenir conseiller en assurances ? Ce métier correspond au profil conventionnel, souvent décrit comme rigoureux et respectueux des règles, complété par le profil entreprenant. Il relève du domaine « banque ». Missions au quotidien, salaire, formations à suivre... plongez dans notre fiche métier pour vérifier si cette voie est faite pour vous !
Conseiller et vendre des produits d'assurances (habitation, automobile, retraite...), étoffer sa clientèle et parvenir à la fidéliser : ce sont les 3 grandes tâches de la conseillère ou du conseiller en assurances. Son rôle : apporter à chaque client une solution d'assurance personnalisée, adaptée à sa situation et à ses besoins. Pour cela, il faut être à son écoute et se montrer convaincant dans son argumentaire de vente. Certains conseillers démarchent leurs clients sur le terrain après prises de rendez-vous. D'autres le font par téléphone ou par Internet, au sein d'une agence ou d'un point de vente. Les conseillers en assurances doivent connaître les produits qu'ils vendent sur le bout des doigts ! Sens du relationnel, art de la négociation et grande motivation sont indispensables pour ce métier ouvert aux jeunes et qui recrute.
Le rôle du conseiller en assurances
- Le conseiller en assurances durée des études.
- La personne en poste après le bac.
- La personne exerçant ce métier 2 ans pour obtenir un BTS (assurance ; management commercial opérationnel ; négociation et digitalisation relation client) ; 3 ans pour un BUT carrières juridiques , une licence professionnelle en assurance, banque, finance ou en activités juridiques ou un diplôme d'école de commerce et de gestion ; 5 ans pour un master (droit des assurances ; monnaie, banque, finance, assurance ; finance..) ou un diplôme supérieur d'école de commerce et de gestion.
Rattaché au code ROME : C1102
Missions au quotidien
Conseiller et vendre
Une assurance habitation, automobile, santé ou retraite ? Le conseiller ou la conseillère vend à ses clients des produits d'assurance et d'épargne adaptés à leur situation et à leurs besoins. Pour cela, il faut être à l'écoute, répondre aux questions et faire un bilan de la situation de chacun. Le sens commercial et la conviction sont nécessaires pour réussir à vendre les produits et services de la société qu'il ou elle représente.
Démarcher, prospecter
Afin d'atteindre les objectifs chiffrés fixés par leur employeur, les conseillers doivent développer leur clientèle. Pour cela, ils font de la prospection, par téléphone, mail ou en se déplaçant chez des clients ou prospects. Selon les activités de leur entreprise, ils peuvent se spécialiser sur un type de clientèle (particuliers, professions libérales, artisans) ou sur un type de risques (santé, habitation, véhicule, gestion de patrimoine...).
Fidéliser sa clientèle
C'est un autre objectif des conseillers en assurances. Pour cela, il faut établir une relation de confiance avec les clients, répondre aux questions, aider dans la gestion des sinistres, etc. Nouer une relation privilégiée avec eux permet ainsi de proposer ses services sur le long terme, mais aussi de gagner de nouveaux clients par leur intermédiaire.
Conditions et environnement de travail
Terrain et bureau
Certains conseillers démarchent leurs clients sur le terrain après avoir pris des rendez-vous. D'autres le font par téléphone ou Internet depuis un centre de relation client, une agence ou un point de vente. Les conditions d'exercice du métier sont donc variables selon les employeurs (sociétés d'assurances, cabinets d'agents généraux, cabinets de courtage en assurances...).
Employeurs variés
Le conseiller ou la conseillère en assurances exerce son activité en tant que salarié dans une société d'assurances, pour le compte d'un cabinet d'agents généraux ou dans une cabinet de courtage en assurances. Il ou elle peut également travailler pour un établissement bancaire proposant des produits d'assurances.
Beaucoup de concurrence
Dans un contexte de concurrence accrue et de multiplication des produits d'assurance, la mission des conseillers n'est pas toujours aisée. Ils sont soumis à la pression pour remplir les objectifs chiffrés fixés par leur empoyeur, doivent enchaîner les rendez-vous pour décrocher des contrats, parfois accompagnés d'un inspecteur ou d'une inspectrice qui encadre leur travail. Il faut aussi savoir gérer les situations de refus.
Salaire et profil
Salaire et perspectives d'évolution
à partir de
2 200 €
brut / mois
Quel est le salaire d'un conseiller en assurances ? Rémunération, perspectives d'évolution et opportunités : découvrez ce qu'il faut savoir.
Salaire
Salaire du débutant
A partir de 2200 euros brut par mois
Intégrer le marché du travail
Un métier qui recrute
60% des métiers qui recrutent dans le secteur des assurances sont basés sur la relation client. Le métier de conseiller en assurances fait partie de ceux qui recrutent le plus. En 2022, 18 600 personnes ont été recrutées dans le secteur assurance, tous métiers confondus, notamment pour répondre aux nombreux départs en retraite. Les jeunes sont donc attendus, notamment par le biais de l'apprentissage qui représente 1/4 des recrutements.
Évolutions possibles
Après quelques années d'exercice, le conseiller ou la conseillère en assurances peut devenir inspecteur ou inspectrice commerciale (pour animer et accompagner une équipe de conseillers commerciaux). Les conseillers peuvent aussi évoluer vers le marketing opérationnel ou la formation, notamment en appui des conseillers juniors. Avec de l'expérience, ils peuvent s'installer à leur compte en tant qu'agents généraux, courtiers ou conseillers en gestion de patrimoine, par exemple. Des formations professionnelles régulières permettent de monter en compétences.
Des postes en province
Dans le domaine de l'assurance, 60 % des emplois se situent en province, les activités commerciales y sont largement représentées. Par ailleurs, l'Ile-de-France et la Nouvelle-Aquitaine concentrent les sièges des grands groupes.
* Chiffre repris du texte de la fiche pour un débutant ou une débutante. Il peut varier selon le secteur, l'employeur et la région.
Rattaché au code ROME : C1102
Profil idéal et compétences souhaitées
Compétences commerciales
Comme tous les commerciaux, les conseillers en assurances doivent avoir un goût développé du contact et le sens du service. L'art de la négociation et de la pédagogie, la culture du résultat et la ténacité leur sont aussi indispensables, tout comme la résistance au stress face aux objectifs à réaliser ou aux refus. Leur écoute, leur réactivité et leur excellent relationnel leur permettent souvent de faire la différence.
Rigueur et méthode
Ce travail de relationnel doit être accompagné par une démarche méthodique et rigoureuse (dans l'ouverture et le suivi des dossiers, dans l'analyse de l'évolution du portefeuille clients, etc...). Sens de l'organisation exigé d'autant qu'il faut aussi faire du reporting auprès de sa hiérarchie !
Bonne connaissance du secteur
Le conseiller ou la conseillère en assurances doit avoir une parfaite connaissance de ses produits et de l'environnement de ses clients, afin de leur proposer des solutions adéquates et personnalisées (nouveaux contrats, nouvelles garanties...) en fonction de leurs profils. De bonnes notions en droit, gestion, fiscalité appliquées aux assurances permettent aussi de répondre aux questions des clients.
Profil de ce métier
Le modèle RIASEC est une méthode d'orientation professionnelle qui identifie 6 types de personnalités au travail. Le métier de conseiller en assurances pourrait tout à fait vous convenir si vous êtes attiré(e) par les environnements d'administration, de gestion financière ou de conformité menant à des responsabilités d'encadrement.
Conventionnel
Personnalité principaleLe profil conventionnel préfère les situations structurées, les règles claires et les données précises. Il excelle dans l'organisation, la gestion de l'information, la comptabilité et le respect des processus. Si ce profil vous correspond, les missions principales et l'environnement de travail ont de fortes chances de vous plaire.
Ce profil vous ressemble ?
En savoir plus sur le profil conventionnelEntreprenant
Personnalité secondaireLe profil entreprenant aime diriger, décider, convaincre et mener des projets à bien. Il a le goût du leadership, de la performance, de la prise de risque et aime exercer une influence sur son entourage. Si vous possédez également ce trait de personnalité, cela sera un véritable atout pour enrichir votre pratique de ce métier.
Ce profil vous ressemble ?
En savoir plus sur le profil entreprenantSe former et trouver un emploi
S'informer et se former au métier
Quelles sont les études recommandées pour devenir conseiller en assurances ? Du diplôme idéal aux voies alternatives, voici les parcours à privilégier pour atteindre votre objectif professionnel.
Si la majorité des conseillers en assurance sont recrutés avec un niveau bac + 2, les titulaires d'un bac + 3, voire d'un bac + 5 sont les bienvenus pour commercialiser des garanties complexes ou gérer de gros contrats.
Formations et parcours conseillés(6)
Voici une liste non exhaustive des formations et diplômes fréquemment demandés par les recruteurs pour ce poste :
- BTS assurance ; management commercial opérationnel; négociation et digitalisation de la relation client (recherche Google, s'ouvre dans un nouvel onglet)
- BUT carrières juridiques (recherche Google, s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Licence pro mention assurance, banque, finance ; activités juridiques (recherche Google, s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Diplôme d'école de commerce et de gestion (recherche Google, s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Master droit des assurances ; monnaie, banque, finance, assurance ; finance... (recherche Google, s'ouvre dans un nouvel onglet)
- Diplôme supérieur d'école de commerce et de gestion (recherche Google, s'ouvre dans un nouvel onglet)
Sélection de livres sur le métier(3)
Pour approfondir vos connaissances, la lecture est une excellente ressource. Voici une sélection d'ouvrages en lien avec ce métier.
Théorie et Pratique de L'assurance Collective Au Québec
Par Auteur inconnu
Message du Conseil fédéral à l'Assemblée fédérale concernant l'attribution à la confédération du droit de…
Par Switzerland. Bundesrat.
De par le Roi. Armand-Robert Caignet, conseiller du Roi en ses conseils, commissaire-général de la Marine, ordonnateur…
Par Armand-Robert Caignet
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Questions fréquentes sur le métier
Retrouvez les réponses aux questions les plus courantes concernant le métier de conseiller en assurances.
Sous quels autres intitulés rechercher des offres d'emploi ?
Sur les sites d'emploi, les recruteurs utilisent des titres variés pour désigner le métier de conseiller en assurances. Pour élargir vos recherches, vous pouvez utiliser les intitulés suivants :
Quels sont les métiers similaires ou liés à ce domaine ?
Si ce domaine vous intéresse, d'autres professions font appel à des compétences proches ou évoluent dans le même environnement. Voici quelques métiers connexes à découvrir :
Lexique associé au métier
banque
1. Commerce de l'argent et du crédit qui consiste à recevoir des capitaux en compte courant avec ou sans intérêt ; à échanger des effets ou à les escompter avec des espèces, à des taux et moyennant des commissions variables ; à exécuter pour le compte de tiers toutes opérations de ce genre et à se charger de tous services financiers ; à créer et à émettre des lettres de change ; d’une façon générale, commercer de l’argent, ainsi que des titres et valeurs. 2. Variante de bangue, selon le « banque », dans Antoine de Rivarol, Dictionnaire classique de la langue française, 1827. 3. Première personne du singulier de l’indicatif présent de banquer.
immobilier
1. Qui est immeuble ou composé de biens immeubles. 2. Le commerce d’immeubles.
commerciales
1. Féminin pluriel de commercial. 2. Pluriel de commerciale.
commerciaux
1. Masculin pluriel de commercial. 2. Pluriel de commercial.
développé
1. Qui a atteint un certain niveau de complexité, de maturité ou d’avancement. 2. Participe passé masculin singulier du verbe développer.